BOURLINGUER


BANDE ANNONCE


BOURLINGUER
 

10 FÉVRIER > 2 MARS 2014

 

durée: 1h15, sans entracte


Texte   Blaise Cendrars
Mise en scène   Darius Peyamiras
Scénographie & costumes
  Gilles Lambert
Lumière   Jonas Bühler
Son
Michel Zürcher
Vidéo   Jérôme Vernez
     
Jeu   Jean-Quentin Châtelain

 

 

 

Jusqu’à quel point Blaise Cendrars, ce grand aventurier de la littérature suisse, serait véritablement à l’origine du mot « bourlinguer » ? Peu importe, la légende est jolie. Né en 1887 à La Chaux-de-Fonds, l’écrivain poète d’origine suisse a fait de sa vie un roman, et de ce roman une œuvre d’art. Bourlinguer fait d’ailleurs partie de la tétralogie des récits autobiographiques écrits entre 1945 et 1949, lorsque la plume de l’auteur est à son apogée. Parmi les onze récits qui constituent Bourlinguer, le metteur en scène, Darius Peyamiras choisit celui intitulé « Gênes », qui retrace notamment des fragments d’enfance au parfum capiteux. Tout ce qui arrive au héros est insolite, extraordinaire, et donne lieu à une écriture particulièrement inventive, qui passe de l’anecdote détaillée à des réflexions plus profondes sur le genre humain.

 

On comprend bien le désir du metteur en scène d’entendre ce récit de la bouche du comédien suisse Jean-Quentin Châtelain, qui fait du monologue un art de haute voltige.

 

 

Le monologue, c’est un exercice périlleux et excitant à la fois : le texte est un fil tendu où l’on tente de garder son équilibre, comme un funambule.

C’est le plaisir du vide, de cette solitude sur le fil qui donne la beauté au voyage.


Jean-Quentin Châtelain 

 

 

COPRODUCTION THÉÂTRE VIDY-LAUSANNE / LE POCHE GENÈVE

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